« Le Passé appartient au passé »
Disclaimers : les personnages ne m’appartiennent pas, ils appartiennent à Lynn-Marie Latham et Bernard Lechowick. Bien que j’apprécierais énormément que Dan Lennox soit à moi si vous voyez ce que je veux dire *sourire*.
Genre : Romance Dan & Zoé
Spoilers : fin saison 2. (Et par fin, je ne veux pas dire le dernier épisode)
Résumé : Après la prise d’otage dans les bureaux de McGuire inverstigations installés dans le John Hancock building, Dan rend visite à Zoé, il doit lui parler.
Classification : T (+ 13 comme toujours pour être certaine)
Note de l’auteur : J’adore tous les épisodes de « Méthode Zoé » et je trouve que tous les épisodes avec le potentiel de finir autrement, mais si c’était le cas que resterait-il à faire aux auteur de fic ? Je vous le demande. J’espère que vous apprécierez tout même si je pense que le fond de l’histoire laisse un peu à désirer.
Merci aux lecteurs de ma première fic et je tiens à leur dire que cette fic ne sera pas la dernière non plus.
L’idée de cette histoire a germée dans mon esprit alors que je regardais la fin de l’épisode dans lequel Dan retrouve son père, je n’ai put m’empêcher de penser que Zoé était pour quelque chose dans tout ça.
Merci à ma fleur comme toujours ainsi qu’à Cat pour votre soutient à toutes les deux. Cat, cette fic est pour toi. J’espère que tu l’aimeras.
Ceci et ma seconde fic « Méthode Zoé » alors soyez indulgent pour ceux qui la liront.
This fic will be translated in English soon !
Feedback : s’il vous plaît, si vous voulez exprimer votre appréciation, si mon travail ne vous plaît pas pour quelque raison que ce soit, cela ne me pose pas de problème, mais il n’y a nul besoin de me le faire savoir.
23:45
MAISON DES BUSIEK
Dan se gara devant la maison – enfin il se gara de l’autre côté de la rue en face de la maison – et soupira, il fallait qu’il parle à Zoé, il avait quelque chose d’important à lui dire. Cependant, il avait peur qu’elle ne le croit pas. Pourtant ce qu’il avait à lui dire n’était pas une blague, loin de là, il n’avait fait que d’y penser tout au long du trajet pour venir ici.
Le fait de revoir son père l’avait fait mûrement réfléchir. Il s’était rendu compte que parfois ouvrir son cœur à une personne que l’on aime ou que l’on apprécie a du bon. Dan ferma les yeux et inspira profondément avant d’expirer lentement.
Il écoutait une superbe chanson parlant d’une personne qui n’avait jamais vu deux personnes aussi déterminées à ignorer l’évidence – dans ce cas-ci, bien évidemment, c’était les sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. Dan savait aussi que c’était son cas et celui de Zoé… enfin… plus celui de Zoé qui persistait à dire qu’il ne se passait rien entre eux. Il fallait être folle ou saoule pour ne pas voir qu’ils étaient de toute évidence attirés l’un par l’autre.
Et l’événement qui s’était produit quelques heures plus tôt avait réveillé Dan, il fallait qu’il exprime clairement à Zoé ce qu’il ressentait pour elle. Le pire qui pouvait arriver c’est qu’une nouvelle fois elle nie tout en bloc.
Dan prit une dernière grande inspiration avant de couper le moteur et de retirer la clé de contact afin de la mettre dans la poche de sa veste. Son père était resté dans son appartement et Dan lui avait dit qu’il devait aller parler à Zoé.
Le père de Dan n’avait rien dit et avait simplement souri comme s’il avait tout compris. Dan était sorti quelques secondes plus tard avec un sourire qui était aussi grand que celui de son père. Il n’arrivait toujours pas à croire qu’il était revenu dans sa vie Après tout ce qui s’était passé entre eux. Il avait même pensé qu’il ne le reverrait plus jamais après le coup de téléphone qu’ils avaient échangé dans la journée. Son père n’avait pas voulu le croire lorsque Dan lui avait expliqué qu’ils étaient pris en otages.
Mais tout était bien qui finissait bien, il avait retrouvé son père. Il avait eu cette sensation bizarre pendant toute la soirée en parlant avec son père que sa partenaire n’était pas étrangère à tout cela. Dan sortit de la voiture, reprit les clés dans la poche de sa veste et appuya sur le petit bouton de la clé pour la sécuriser.
Il traversa la rue et s’arrêta devant la porte de la maison de Zoé il tendit le doigt pour sonner mais hésita quelques instants et, repensant une nouvelle fois à ce qui s’était passé dans l’après-midi, il sonna.
Zoé lui ouvrit quelques instants plus tard, s’étonnant tout d’abord de le voir sur le pas de sa porte à une heure aussi tardive. Elle s’inquiéta ensuite, pensant qu’il était arrivé quelque chose au père de son partenaire.
« Dan ? Ton père va bien ? » Demanda-t-elle inquiète.
« Oui, ne t’en fais pas, mon père va très bien. Merci de t’en inquiéter. Est-ce que je peux entrer ? » Répondit Dan.
« Bien sûr, excuse-moi. Entre. »
Dan hésita néanmoins une seconde. «Tu es certaine ? Je ne voudrais pas réveiller les enfants ».
« Ne t’en fais pas pour ça, ils sont chez des amis. Mais dis-moi, que me vaut l’honneur de ta visite à une heure aussi tardive ? Tu es sûr que tout va bien ? »
Dan Lennox ne put s’empêcher de sourire devant son attitude consternée. « Oui, Zoé, je t’assure, tout va bien. Je veux juste te parler, c’est tout. Pas de panique. » Fit-il tout sourire.
« OK, alors dans ce cas, fais comme chez toi, tu sais où se trouve le canapé il me semble, non ? » Lui sortit Zoé également tout sourire.
Dan lui rendit son sourire en enlevant sa veste. Il était prêt à l’accrocher au portemanteau mais Zoé la lui prit gentiment des mains. « Vas t’asseoir… » Lui indiqua-t-elle doucement.
Elle pendit la veste de Dan et quelques instants plus tard, elle s’assit à ses côtés dans le canapé. « Tu veux boire quelque chose, Dan ? »
« Non merci, je n’ai envie de rien pour le moment. »
Zoé Busiek ne le lui aurait jamais avoué mais elle était contente que son partenaire soit venu lui rendre visite car sans les enfants à la maison, elle se sentait seule. Cette maison qui, d’habitude, était de taille normale paraissait tout à coup avoir une taille énorme et elle était également trop silencieuse. Comme Zoé n’avait pas eu envie de regarder la télé, elle avait allumé la stéréo sur une station qui ne passait que « des vieilleries » -- quoi que « vieilleries » était un bien gros mot ; c’était tout simplement une station de radio sur laquelle on passait des chansons des années ’70 – ’80 que Zoé adorait car c’étaient des chansons qui avaient encore une âme, des chansons qu’il suffisait d’entendre pour déclancher la chair de poule.